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Episodes
Prédications, Commentaires et Questions. Église Chrétienne Évangélique En Chemin. Pour nous rejoindre info@egliseenchemin.com
Episodes

Feb 22, 2022
Feb 22, 2022
56 min
« Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ? »
Dans la série Lettre de Paul aux Romains (Séance 38)
Dès qu’on parle d’église et de christianisme sur l’espace public, l’image qui vient spontanément à l’esprit des gens est celle des valeurs morales de la droite religieuse conservatrice. C’est que dans bien des cas, c’est dans l’axe des enjeux sociaux les plus négativement polarisants que les chrétiens se font entendre, on aime bien parler de tout ce qui nous déplait en ce monde.
Pourtant les vérités les plus fondamentales du christianisme ne s’inscrivent pas un registre strictement moral. Jésus n’est pas venu dompter le pécheur en lui prescrivant une série de codes moraux pour s’affranchir lui-même de sa condition, il est plutôt venu régler à sa source la condition pécheresse de l’homme. L’Évangile n’est pas un programme qui instruit l’homme à être moins pécheur mais le projet de Dieu qui sauve l’homme de son état pécheur.
Dans le septième chapitre de sa lettre aux Romains, l’apôtre Paul expose la condition misérable de l’homme aux prises avec la servitude de son péché. Il faut remarquer qu’il n’étale pas ici la liste des péchés selon leur niveau de gravité pas plus qu’il n’explicite les moyens de les combattre un après l’autre. Non, il y expose un fait beaucoup plus grave : le pécheur est à ce point esclave de cette condition qu’il ne peut rien faire de lui-même pour l’esquiver. L’énoncé est clair et radical : « Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ? »
Si ce cri du cœur s’apparente d’abord à une mauvaise nouvelle, la réponse de l’apôtre est tout autre. La solution au péché n’est pas dans l’autodiscipline de l’homme pour vaincre sa nature, mais dans sa mort. Bon, je sais que dit comme ça, ce n’est pas très attirant. Mais ce qu’il faut plutôt comprendre c’est que tous ceux qui appartiennent à Jésus-Christ sont de la race des humains placé dans la mort de Christ à la croix.
« Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ? » (Rom 7 : 24)
Durant l’histoire, l’Évangile n’aurait jamais dû être présenter comme l’initiative de Dieu qui par l’Église, veut enrayer le mal par l’accusation des incalculables distorsions troublantes du péché en ce monde. La question la plus fondamentale que soulève le drame de la condition pécheresse de l’homme n’est pas : « Comment serais-je délivré de ce corps de mort mais, Qui me délivrera de ce corps de mort. »
Qui est celui qui me délivrera? L’Évangile ne nous dit pas comment mais nous parle de celui Qui…

Feb 3, 2022
Feb 3, 2022
49 min
L'argent, les chrétiens et la Bible II
Une affaire de joie et non de contrainte
Quand il est question d’argent, notre premier réflexe de prédicateur est d’aligner les textes bibliques qui relèvent l’importance d’être fidèle dans les offrandes. L’intérêt est que la plupart de ces textes sont accompagnés de promesses de prospérité. Au fond, si vous donnez, cela vous sera rendu, peut-être même au centuple. Et c’est vrai car Dieu est un Dieu fidèle et l’engagement sérieux en ce domaine est un moyen de vivre l’expérience de la fidélité de Dieu.
Mais cette approche souffre de son manque d’efficacité. Oui parce que la motivation de soutenir son église n’est pas d’abord une simple affaire de retour sur l’investissement. L’apôtre Paul soutient dans sa deuxième lettre aux Corinthiens que la joie doit être présente dans la décision qui accompagne la générosité.
« Que chacun donne comme il l'a résolu en son cœur, sans tristesse ni contrainte; car Dieu aime celui qui donne avec joie (hilaros = joyeux). Et Dieu peut vous combler de toutes sortes de grâces, afin que, possédant toujours en toutes choses de quoi satisfaire à tous vos besoins, vous ayez encore en abondance pour toute bonne œuvre, » 2 Cor 9 : 7-8
La question la plus fondamentale n’est pas si on doit donner mais plutôt dans quelle attitude du cœur on doit donner. Il n’est pas dit qu’il faut donner mais qu’on doit absolument le faire avec joie. La tristesse et la contrainte ne doivent en aucun cas être impliquées dans la libéralité des chrétiens envers leur église locale.
Voilà pourquoi dans cette deuxième prédication sur l’argent, les chrétien et la Bible, nous poserons les questions suivantes :
• Avez-vous déjà ressenti cette joie du Seigneur?
• Où est maintenant passée votre joie?
• Peut-on produire cette joie?
• Peut-on entretenir cette joie?
• D’où vient cette joie?

Jan 25, 2022
Jan 25, 2022
59 min
L'argent, les chrétiens et la Bible
Y a-t-il de bonnes raisons de parler d’argent dans une prédication du dimanche? Oui et les voici :
1) Bien qu’il s’agisse d’un sujet sensible pour plusieurs, il n’en demeure pas moins que l’Écriture parle de l’argent et qu’à cet égard, il vaut la peine de s’y attarder.
2) Puisque l’argent est un sujet délicat, il est donc nécessaire de s’en parler non pour solliciter des dons mais pour se donner une instruction biblique claire et libre de toute manipulation.
3) Les expériences de mauvaise gestion de l’argent ainsi que l’exploitation outrancière de l’Évangile à des fins mercantiles ont donner aux chrétiens évangéliques une très mauvaise réputation en ce domaine. Alors, pourquoi ne pas corriger bibliquement ces erreurs en revoyant comment Jésus et les apôtres en parlent.
Au cours des deux prochains dimanches, il sera question de ce que l’Écriture dit au sujet de l’argent et comment l’Église En Chemin considère ce sujet.

Jan 25, 2022
Jan 25, 2022
44 min
Autorité spirituelle 4
Il est de tendance actuelle en ce monde de chercher les candidats parmi les plus habiles qui par leur charisme assurent les avantages de la réussite. Ainsi va le monde chrétien qui tout autant se donne les meilleurs atouts pour atteindre l’objectif qu’est le succès. Y a-t-il un problème à rechercher le succès? Jésus a eu énormément de succès en son temps. Mais le succès est éphémère car lorsque les choses se sont corsées et que l’impopularité s’est installée autour de Lui, les foules ont disparues, la majorité des disciples aussi. Judas l’a trahi, Pierre l’a renié et à la croix, à peine quelques-uns étaient là, Jean notamment.
À la lumière de ce qui vient d’être dit, on comprend qu’être un disciple de Jésus-Christ n’est pas une mince affaire. Il faut se défaire de l’idée qu’il existe une race de vrais disciples, ces imperturbables Rambo de Jésus qui foncent courageusement dans un monde hostile avec la hardiesse du héros. Mais non, ça ne fonctionne pas comme ça dans la vraie vie. Même l’apôtre Paul dira : « luttes au dehors, craintes au dedans. » (2 Cor 7 : 5) Si donc l’apôtre des gentils a su nous dire que la tâche lui faisait souvent craindre le pire, on peut ainsi s’accorder la grâce et la liberté de reconnaitre nos peurs.
Face aux vents contraires qui s’amènent en Occident contre le christianisme, il faudra réapprendre à se former comme disciples. Il faudra cesser de penser que l’Église est une manufacture à projets qui fabrique des Rambo sur la chaine de montage qui produit des leaders muni d’une théologie parfaitement maitrisée. Il faudra se recentrer autour d’une idée toute simple : les personnes. Non plus la foule, mais les personnes de la foule. Non plus la foule comme entité qui assure la réussite par le poids du nombre, mais l’accompagnement de chacune des personnes de cette foule que Jésus appelle un disciple. Aimer, aider, accompagner, souffrir avec, etc.
Ce dimanche, nous tenterons de mieux comprendre le défi d’être un disciple de Jésus à la lumière de ce texte de l’Évangile de Matthieu.
« 18 Jésus, s'étant approché, leur parla ainsi : Tout pouvoir m'a été donné dans le ciel et sur la terre. 19 Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, 20 et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde. » Matthieu 28 : 18-20

Jan 14, 2022
Jan 14, 2022
53 min
Autorité spirituelle III
Dans l’usage que ce monde fait des titres qui appartiennent à l’exercice de l’autorité ce qui est claire est que celui qui détient cette fonction est un meneur et un décideur. La question qui importe pour nous qui sommes chrétiens est à savoir si cet usage reste le même dans l’Église? Est-ce que les pasteurs (anciens) exercent la fonction de l’autorité suivant ce même modèle commun à tous? Évidemment non car l’Écriture impose un modèle que ce monde ne connait pas.
L’expérience stupéfiante de Jean 13 où Jésus lave les pieds de ses disciples est un acte révolutionnaire en ce que le Seigneur ne craint pas de s’humilier pour prendre le rôle du serviteur le plus bas dans la hiérarchie des classes sociales de son temps. Dans la maison du riche, celui qui lave les pieds est souvent un esclave sans valeur, pis encore, dans l’échelle social des esclaves, le laveur de pieds est au plus bas.
D’où la réaction de l’apôtre Pierre : « 8 Non, jamais tu ne me laveras les pieds. » Pierre a humainement raison, ce renversement est culturellement inacceptable parce que l’ordre des choses et des rôles doit être maintenu si on veut survivre comme société. Même si l’apôtre ne souligne pas ce dangereux préjudice pour l’ordre public, on voit bien que c’est de cela dont il est question en arrière-plan. La société fonctionne ainsi, les maitres ne lavent jamais les pieds de leurs esclaves, ce serait un préjudice pouvant mener au désordre des bonnes mœurs établis dans la société.
Or, le Seigneur ne s’en laisse pas imposer : « Si je ne te lave, tu n'auras point de part avec moi. » C’est du sérieux les amis, Jésus y va d’une menace autoritaire envers Pierre, comme s’il avait dit à son disciple : « je ne te demande pas ton avis Pierre et ce n’est pas toi qui décides comment les choses se passeront dans Mon Église. » On doit comprendre des lors que l’Église et le monde sont deux royaumes qui n’ont rien à voir sur le plan de l’exercice du pouvoir. Dans la suite de Jean 13 Jésus explique ce qu’il en sera dans Son Église :
« 13 Vous m'appelez Maître et Seigneur; et vous dites bien, car je le suis. 14 Si donc je vous ai lavé les pieds, moi, le Seigneur et le Maître, vous devez aussi vous laver les pieds les uns aux autres; 15 car je vous ai donné un exemple, afin que vous fassiez comme je vous ai fait. 16 En vérité, en vérité, je vous le dis, le serviteur n'est pas plus grand que son seigneur, ni l'apôtre plus grand que celui qui l'a envoyé. »
Le renversement magistral que Jésus impose dans cette affaire doit être compris dans sa juste perspective. Il ne s’agit pas d’abolir les fonctions d’autorités au profit d’une idéologie au profil d’un égalitarisme dysfonctionnel. Les apôtres demeurent des apôtres et les rôles vocationnels d’Éphésiens 4 : 11 ne perdent pas de leur importance. Ce qui change, c’est l’attitude du cœur de ceux que Dieu appelle à cette fonction.
Comme il l’affirme lui-même au verset 13, Jésus reste le maitre même s’il lave les pieds de ses disciples. S’il n’y a pas d’égalitarisme dans l’exercice des fonctions : « le serviteur n'est pas plus grand que son seigneur », il y a cependant changement majeur dans la forme et l’attitude de celui qui est appelé à la fonction de l’autorité dans l’Église. Si la chose était vraie pour les apôtres, elle d’autant plus pour les officiers de l’Église. Les pasteurs et les anciens devront toujours garder en leur cœur une attitude de serviteur et ne jamais perdre de vue que l’humilité est ici placée par Jésus au premier rang des valeurs de ceux qui dirigent une assemblée.

Jan 14, 2022
Jan 14, 2022
49 min
Telle est la malchance de la souffrance
La souffrance est une maitresse cruelle et froide qui reste sourde aux cris de ses proies. Jamais elle ne demande de permission pour conduire au malheur celui qu’elle heurte sans appel. Elle est violente la souffrance, elle cause dommage et n’obéie à aucune règle. Elle se pointe aux lieux des hasards improbables, elle s’invite et détruit. Et elle-même ne souffre d’aucune des douleurs qu’elle inflige. La souffrance est une maitresse imperturbable.
Heureusement, il y a la foi qui l’affronte avec résilience. Si la foi ne résout pas la souffrance de l’homme, elle lui donne un sens qui l’exclue désormais du néant des expériences inutiles. Tout à coup, elle devient lumineuse et pleine d’instructions. Entre les mains du Dieu trois fois saints et souverain, elle prend tout à coup une nouvelle valeur inestimable. Devant l’Ancien des jours, la souffrance n’est plus maitresse de rien car la voilà soumise aux intentions bienveillantes de Dieu qui en Son temps la fera « concourir au bien de ceux qui l’aime. » Telle est la malchance de la souffrance, elle courbe l’échine devant plus puissant qu’elle.
Cette dernière année n’a certainement pas été à la hauteur de nos attentes. Coincé par un microscopique virus qui en ses multiples variations, nous a soumis à ses mauvais desseins, nous avons dû apprendre à vivre autrement notre foi. Il nous a fallu composer avec ses conséquences souvent plus malheureuses qu’heureuses et pourtant, deux ans plus tard, nous sommes encore là, résilients et résignés à absorber la souffrance que sa gestion nous impose.
Ce dimanche, nous parlerons des souffrances multiples que la vie amène mais surtout, nous verrons qu’il est possible d’en faire quelque chose d’utile.

Jan 14, 2022
Jan 14, 2022
1hr 9 min
Retour sur Apocalypse 13 La bataille d’Armageddon Enlèvement de l’église et le retour de Jésus-Christ La nouvelle Jérusalem céleste

Dec 28, 2021
Dec 28, 2021
56 min
« Ils furent dans l’étonnement » (Luc 2 : 18)
Je sais que l’Église a souvent manqué à son appel d’être à la hauteur du témoignage de l’Évangile dont elle avait reçu de Jésus la mission. Par-delà les siècles, ses ministres se sont embourbés dans des intrigues politiques, dans des guerres et des scandales sexuels, ils ont menti, manipulé et triché en son nom, tout ça parce que ces hommes ont oublié que sa survie ne dépendait pas de leur pouvoir mais de celui qui en est la tête, le Christ. Or, c’est justement parce que le Christ en est la tête que l’Église est encore présente 20 siècles plus tard.
À vous qui n’y comprenez rien et qui vous demandé pourquoi autant de gens se disent encore chrétiens aujourd’hui après tous ces tumultes, j’ai une réponse pour vous : c’est qu’il y a quelque chose d’unique dans le christianisme qui dépasse de loin la bêtise humaine de ceux qui le compose. La beauté du christianisme n’est pas dans les hommes mais dans le Christ qui en son œuvre surpasse tous les fléaux humains.
Même si des gens ont mentit en son nom, l’Évangile demeure la vérité. Jésus est le personnage central de l’histoire humaine au point même où l’on compte les années à partir de sa naissance. Ce Fils de l’homme annoncé d’avance par des centaines de prophéties bibliques est venu dans ce monde suscitant l’admiration de tous ceux qui l’on connut. « Jamais homme n'a parlé comme cet homme. » on dit les huissiers venus l’arrêter. Au moment même de sa naissance alors qu’il n’a encore prononcé aucune parole, il soulève déjà l’admiration de tous ceux qui le voient. Pourquoi?
C’est ce que nous verrons ce dimanche 26 décembre dans la prédication de l’Église

Dec 28, 2021
Dec 28, 2021
56 min
Autorité spirituelle partie 2: "Quiconque veut être le Premier" (Mat 20 : 27)
Convoitise parmi toutes les convoitises est le désir d’être le plus grand. Qui est le plus influent, le plus inspirant, le plus écouté, le plus adulé, le plus imité, le plus couru et le plus glorieux, LE PREMIER? Voilà la question cruciale qui brûle au tréfond du cœur de tout homme. Bof nous dirons-nous, ce sont des passions brulantes qui n’ont d’importance que pour les païens car pour nous qui sommes chrétiens, il règne en nos cœurs sanctifiés les plus purs sentiments en ces choses. Oui je sais, c’est de l’ironie.
À l’évidence, le christianisme est gangréné par les mêmes passions qui dévorent les gens de ce monde. Quelle église n’a pas un jour subit une division et des troubles causés par la rivalité et le besoin primaire d’être celui qui sera le PREMIER? Or, il en est ainsi parce que nous sommes des humains coincés avec les mêmes besoins et les mêmes désirs que nos semblables. Nous agissons en répondant aux mêmes stimulus qui nous attirent sur les pentes abruptes et destructives du succès et la réussite à tout prix. Et pour y arriver, il nous faut l’ambition d’être le PREMIER. Mais il faudra y renoncer nous dit Jésus si nous voulons prendre part à son œuvre.
Pour abandonner ces envies nocives, il faudra vraiment faire de gros efforts car y renoncer implique de marcher à contrecourant des dynamiques qui nous environnent en ce monde. Pire encore, il faut veiller tous les jours sur notre cœur si fragile d’où provient cet appétit qui sait se déguiser en bonnes intentions. Avant d’être un problème de société, l’appétit vorace du pouvoir est une déviance monstrueuse qui nous dévore de l’intérieur. Vouloir être adulé comme le Premier, qui n’en veut pas parmi les hommes de la race des fils d’Adam?
Il faut remarquer l’approche révolutionnaire de Jésus sur la question du leadership. Jésus ne propose pas une nouvelle approche du leadership mais rien de moins qu’un renversement complet du concept qui entraine celui qui désir être le plus grand à choisir plutôt d’être un simple serviteur. En fait, même ce mot « leader » si souvent utilisé dans nos milieux chrétiens ne colle pas à l’instruction de Jésus car ce mot invite davantage au rêve d’une destinée qui nous fera rayonner.
Voilà plutôt ce que disait Jésus :
« 26 Il n'en sera pas de même au milieu de vous. Mais quiconque veut être grand parmi vous, qu'il soit votre serviteur; 27 et quiconque veut être le premier parmi vous, qu'il soit votre esclave. 28 C'est ainsi que le Fils de l'homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de plusieurs. » Mathieu 20 : 26-28
Au verset 26, Jésus nous appel à être des serviteurs, des « diaconos », c’est-à-dire, des gens qui se laissent attirer davantage par le désir de servir plutôt que de diriger. Ensuite, au verset 27, il utilise le mot esclave, « doulos », c’est-à-dire, se mettre dans la condition du serviteur le plus bas de l’échelle hiérarchique. Le refus de servir, c’est le choix de s’épargner pour ses propres avantages. Le refus de servir, c’est le refus du Christ lui-même.
Dans la prédication de dimanche le 19 décembre, nous regarderons quelques textes où Jésus traite de cette question cruciale pour nous tous qui prétendons vouloir le servir.

Dec 28, 2021
Dec 28, 2021
1hr 1 min
Autorité spirituelle partie 1:
- Dans cette courte série de prédications, nous allons explorer la thématique biblique de l’autorité en vue de :
- Différencier la charge de l’autorité séculière (Rom 13) de l’autorité spirituelle au sein de l’église locale.
- Comprendre la nature des exigences éthiques et spirituelles qui s’appliquent à tout homme appelé à la charge du ministère pastoral.
- Regarder de près les textes du N-T où Jésus nous parle de l’exercice de l’autorité selon sa volonté.
- Circonscrire le travail du pasteur en précisant les limites de son pouvoir sur l’église en tenant compte de l’instruction apostolique.
